La genèse institutionnelle de LA ZAAT (2017 - 2026)
Aux origines de l'occupation temporaire d'utilité publique
La fondation de notre structure trouve ses racines dans une observation pragmatique menée dès la fin de l'année 2016 au cœur du bassin brestois. Constatant l'augmentation progressive de la vacance commerciale et immobilière, un collectif plurisectoriel d'artisans d'art, de travailleurs sociaux et de défenseurs de l'urbanisme transitoire s'est réuni afin de formaliser un protocole d'utilisation constructive de ces volumes inexploités. Cette réflexion a mené à l'enregistrement officiel de l'association à but non lucratif (loi 1901) au Répertoire National des Associations, avec une publication fondatrice consignée au Journal Officiel en date du 18 Novembre 2017. Ce jalon statutaire initial a scellé notre charte opérationnelle autour de la médiation artistique et de la lutte contre l'isolement.
Entre 2017 et l'année charnière 2026, l'association a progressivement consolidé sa démarche méthodologique. Grâce à des conventions d'occupation précaire rigoureusement établies avec des propriétaires privés et publics, LA ZAAT est parvenue à transformer des dizaines de friches industrielles en ateliers d'expression culturelle. Chaque étape a fait l'objet d'un archivage scrupuleux, permettant aujourd'hui de produire des rapports transparents et de valider scientifiquement l'utilité publique de nos démarches d'urbanisme temporaire.
Publication officielle de la création de l'association au Journal Officiel. Établissement des statuts de base et définition de notre objet social non lucratif.
Première convention d'occupation temporaire majeure d'un entrepôt portuaire désaffecté à Brest. Accueil de nos 100 premiers bénéficiaires éloignés de la culture.
Extension de nos protocoles d'intervention aux communes rurales environnantes de Bretagne, visant le rétablissement de l'égalité territoriale d'accès aux arts.
Mise en œuvre de notre plan d'Audit 2026 sous l'égide de la Transparence Opérationnelle. Stabilisation des méthodes de régulation éco-responsable de nos activités de terrain.
Une gouvernance humaine et locale : Le Conseil d'Administration
Garantie d'une gestion transparente et bénévole
Contrairement aux structures centralisées ou aux initiatives commerciales masquées, LA ZAAT est régie par un principe strict de gestion désintéressée. Notre Conseil d'Administration est composé de professionnels bretons, ancrés localement et dévoués à la pérennité de notre mission d'intérêt général. Aucun membre du conseil ne perçoit de rémunération, assurant la totale allocation de nos ressources (subventions publiques et dons) aux activités de terrain directes. Nos statuts exigent par ailleurs une transparence financière absolue, avec un contrôle continu exercé par notre trésorier et un commissaire aux comptes indépendant.
Jean-Marc Kerebel
Ancien charpentier naval et responsable de chantiers de réhabilitation dans le Finistère. Jean-Marc supervise les aspects de sécurité et de viabilité technique de nos locaux transitoires. Son expertise de terrain garantit le respect scrupuleux des normes de sécurité pour les publics accueillis.
Hélène Le Gall
Professionnelle de la gestion comptable au service des organisations à but non lucratif. Hélène veille à ce que chaque centime alloué à LA ZAAT serve directement les jalons du projet 2026. Elle pilote la conformité budgétaire requise pour notre agrément Ad Grants et nos subventions d'État.
Claire Cloarec
Médiatrice culturelle spécialisée dans l'inclusion par la culture et l'intégration des personnes en situation de handicap. Claire coordonne le dialogue constant entre LA ZAAT, les acteurs locaux brestois et les ministères de tutelle pour nos projets d'utilité collective.
Ancrage territorial et repères géographiques réels
Un ancrage profond aux confins de la Bretagne
L'identité de LA ZAAT est indissociable de la topographie bretonne et de son climat océanique. Notre siège administratif, situé au 39 RUE ALSACE-LORRAINE à Brest (coordonnées de référence à proximité du port militaire de la Penfeld), sert de base logistique pour l'ensemble du département du Finistère. Les chantiers d'expression temporaires que nous gérons sont pensés en étroite corrélation avec l'architecture vernaculaire locale et les besoins d'aménagement urbain identifiés par les agences régionales. Cet ancrage géographique réel protège notre action de toute spéculation intellectuelle désincarnée.
Le respect rigoureux du patrimoine bâti régional
Chaque opération d'ouverture temporaire implique un inventaire complet de l'état structurel du site d'intervention. Nos équipes de bénévoles veillent à respecter l'intégrité architecturale des lieux confiés. Qu'il s'agisse d'un ancien hangar commercial ou d'une maison de pêcheur inutilisée, notre charte d'utilisation proscrit toute altération irréversible. L'objectif statutaire de LA ZAAT est de restituer les locaux dans un état de propreté et de conservation égal ou supérieur à celui constaté lors de la signature de la convention, assurant une régulation éco-responsable pérenne de notre action de terrain.
Perspectives et objectifs statutaires à long terme (Horizon 2026)
Améliorer la transparence opérationnelle face aux contrôles d'utilité publique
Au cours de l'année 2026, l'un des principaux jalons de notre politique d'évaluation consiste à étendre l'usage de nos indicateurs d'impact à d'autres structures partenaires. Grâce à une transparence opérationnelle totale, nous publions les résultats de nos audits internes, détaillant la fréquentation des publics scolaires, le nombre d'ateliers de sensibilisation réalisés et le profil socio-professionnel de nos bénéficiaires. Cette rigueur analytique permet d'apporter aux instances d'agrément étatiques la preuve matérielle de l'efficacité de nos interventions non commerciales de terrain.
Pérenniser la transmission des compétences et des savoir-faire manuels
Enfin, l'avenir de LA ZAAT repose sur notre capacité à transmettre aux jeunes générations le goût pour les métiers de création manuels et d'artisanat durable. En collaboration avec les lycées techniques et les écoles d'art de Bretagne, l'association s'engage à structurer de nouveaux parcours d'apprentissage informels au sein de ses zones d'intervention temporaires. Cette préservation active des techniques artisanales constitue un rempart indispensable contre l'uniformisation industrielle et contribue à l'équilibre environnemental et social global de notre communauté.